Le soufflé, ce plat délicat d'autrefois, fait sensation lors des dîners contemporains.
Autrefois une fierté pour nos grands-mères, le soufflé a perdu de sa popularité au fil des ans, devenant presque une bête noire des repas décontractés. Cependant, le pâtissier Benoît Molin, disciple du maître Lenôtre, a décidé de redonner ses lettres de noblesse à ce plat capricieux en modernisant ses recettes pour le XXIe siècle.
Un plat moins capricieux qu'il n'y paraît
Contrairement à la croyance populaire, le soufflé n'est pas infaillible. Avec les bonnes astuces en main, il peut être préparé sans stress. Il suffit de placer le mélange dans un bain-marie tiède avant de le mettre au four au dernier moment. Pour une montée réussie des blancs, Molin recommande de les intégrer graduellement une fois que la base est refroidie. Une précaution essentielle : enfourner le soufflé en bas du four. C'est la chaleur du dessous qui aide à sa levée, et il est impératif de ne pas ouvrir le four pendant la cuisson, au risque de voir notre œuvre culinaire retomber.
Des créations audacieuses
Benoît Molin apporte une touche d'originalité à ses soufflés. Parmi ses créations favorites, celui à l'aubergine, cuit directement dans sa peau, rappelle une version épurée de la moussaka. Car derrière son apparence grandiose, le soufflé cache avant tout une promesse de légèreté et de sophistication.
Les Soufflés de Benoît, de Benoît Molin (Éditions Minerva), 60 pages, 25 €.
Découvrez la recette du soufflé crabe-coco-citron vert de Benoît Molin dans notre Guide recettes.







