La comédienne, invitée de l'émission «En aparté» sur Canal +, le jeudi 20 avril, a évoqué son rapport conflictuel à la nourriture.
Lors d'un sondage Ipsos en juin 2022, il a été révélé que 44 % des femmes françaises ont souffert de déséquilibres alimentaires. Des comportements comme la privation ou la culpabilité avant ou après les repas sont courants. C'est également ce que connaît Charlotte Gainsbourg, qui a partagé son expérience lors de l’émission «En aparté». «Ayant un comportement très boulimique, je suis souvent en lutte avec moi-même, c’est un peu triste», a-t-elle déclaré.
Fille de Serge Gainsbourg et Jane Birkin, elle s'impose une certaine discipline alimentaire, évitant des mets qu’elle affectionne, comme la cuisine italienne et les douceurs du «tea time» anglais. «Je fais constamment attention à ce que je mange», avoue-t-elle. À noter qu'elle a complètement éliminé les fast-foods de son alimentation depuis longtemps.
Une relation tumultueuse avec son image
Charlotte a reconnu avoir longtemps été complexée par son apparence physique. En novembre 2019, elle expliquait dans L'Équipe Magazine qu'elle se sentait «complètement tordue» face à son obsession pour la minceur, un phénomène alimenté par une anxiété irrationnelle. Cette lutte l’avait poussée à essayer des régimes de détox sans raison valable, comme elle l’a partagé dans Vogue en juillet 2022.
De la souffrance au rétablissement
Cependant, ce mal-être semble s'être estompé après la naissance de son premier enfant. L'artiste s'est alors tournée vers une routine sportive intense, incluant yoga, Pilates, et ski nautique. Malheureusement, elle a frôlé la mort en 2007 à cause d'un accident de jet ski, le conduisant à un diagnostic inquiétant. Depuis cet incident, elle privilégie des activités plus sûres comme la marche, s’imposant un minimum de 15 000 pas par jour.
(1) Sondage IPSOS.digital pour Qare, réalisé du 6 au 9 mai 2022 sur un échantillon de 2 000 personnes de 16 à 75 ans (dont 1 020 femmes).







